Actualité: Le succès du surgelé Picard

La success story de Picard, pionnier du BIO dès 1998

Ne dites pas à Philippe Pauze qu’il est le PDG d’une chaîne de produits surgelés. D’abord, la mention a disparu de ses boutiques depuis dix ans. De l’idée du froid ne reste qu’un flocon bleu stylisé. Non, le patron de Picard se compare plutôt à l’épicier de quartier, au « burger » du coin, dont on pousse la porte en passant devant. Par réflexe.

« Pour entrer chez nous, il faut nous voir, sinon on n’y pense pas », dit-il. Ses concurrents sont légion, et partout. « Tout ce qui se mange, en fait, du petit-déjeuner au dîner », résume-t-il.

Logique qu’il se soit forgé le dicton « près des yeux, près du cœur ». Appliqué à la lettre. Vous avez l’impression de voir de plus en plus de Picard ? C’est normal. Avec déjà 20 % du marché des surgelés, l’enseigne qui en a fait découvrir les mérites aux urbains veut couvrir la France d’un maillage encore plus serré.

On s’approche du millier de boutiques, situées dans les grandes villes, Paris et région parisienne en tête. Philippe Pauze a de l’appétit pour encore « de 200 à 300 supplémentaires ». Grâce à la franchise, déjà pratiquée en Corse et à La Réunion et qui va bientôt permettre aux habitants de Château-Gontier, paisible bourgade de Mayenne, d’y aller faire leurs courses.

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